PS : tu te rappelles ma dernière page ? ben ils m'ont piqué l'idée figure toi ! (photographie Mlle de K)
mardi 24 septembre 2013
Mme de K hésite entre 2 expos...
PS : tu te rappelles ma dernière page ? ben ils m'ont piqué l'idée figure toi ! (photographie Mlle de K)
lundi 9 septembre 2013
aptonymie*
(spéciale dédicace à Joe Krapov)
Sache, mon ami, que cette chapelle n'abrite pas de loup, ni même de leu à la queue leu leu, mais qu'elle est construite près d'un Louc'h, mot breton signifiant "lac creusé de mains d’hommes". C'est expliqué là. Mais je crois qu'ils ont confondu louc'h et loc'h... Et il n'est pas impossible, maintenant que tu me le dis, que ce mot soit de la même étymologie que le loch écossais (bingo !).
En sillonnant les routes d'elle-est-méchante Ille-et-Vilaine, je me demande pourquoi on a mis le festival de la BD à Angoulême...
En examinant attentivement la carte, tu auras remarqué deux villages : La Chapelle du Lou et Le Lou du Lac. Et tu t'es dit "mais pourquoi diantre n'y a-t-il pas de P à Lou ?".
Sache, mon ami, que cette chapelle n'abrite pas de loup, ni même de leu à la queue leu leu, mais qu'elle est construite près d'un Louc'h, mot breton signifiant "lac creusé de mains d’hommes". C'est expliqué là. Mais je crois qu'ils ont confondu louc'h et loc'h... Et il n'est pas impossible, maintenant que tu me le dis, que ce mot soit de la même étymologie que le loch écossais (bingo !).
Je connaissais déjà la nuance entre "toull" (trou sec) et "poull" (trou mouillé), me voilà avec une troisième sorte de trou !... Trois mots pour désigner un trou, et un seul, "glas" pour toutes les couleurs entre gris, bleu et vert. Ces bretons n'ont pas fini de m'étonner !
* J'ai déjà souvent parlé d'aptonymie (une fois, deux fois, trois fois, quatre fois, plein de fois en fait, je radote un peu non ?), contente de constater que tu t'en souviens !
* J'ai déjà souvent parlé d'aptonymie (une fois, deux fois, trois fois, quatre fois, plein de fois en fait, je radote un peu non ?), contente de constater que tu t'en souviens !
vendredi 6 septembre 2013
Je t'aime à tout jamais
J'aime les arbres, j'aime les pierres, j'aime l'amour.
Je ne pouvais donc qu'aimer l'oeuvre de Eric Landman !
Ça me fait penser à une photographie de monsieur de K.
C'est tout ? C'est tout ! (reprise en douce)
mercredi 21 août 2013
Rendez moy mes plaisirs
Madame de Keravel en a un peu sa claque (et ce fut le déclic) de tailler sa pelouse (son gazon maudit) avec une cisaille ! Elle a la désagréable sensation que, dès qu'elle a le dos tourné, l'herbe recommence à pousser...
Heureusement que son jardin (secret) est minusculissime !
Puisque tu as été sage, je te donne à écouter cette charmante chansonnette (de Marc-Antoine Charpentier 1643-1704, interprétée par Henri Ledroit). Elle deviendra, j'en suis sure, ton refrain de prédilection.
Rendez moy mes plaisirs, rendez moi ma Silvie,
Dieux cruels qui venez de terminer son sort
Ah vous êtes jaloux du bonheur de ma vie
Et pour la posséder vous me l'avez ravie
Mes cris pour la ravoir ne sont qu'un vain effort
Rendez moy mes plaisirs, rendez moi ma Silvie
Dieux cruels qui venez de terminer son sort
Rendez moy mes plaisirs, rendez moi ma Silvie
Ou me donnez la mort.
Heureusement que son jardin (secret) est minusculissime !
Puisque tu as été sage, je te donne à écouter cette charmante chansonnette (de Marc-Antoine Charpentier 1643-1704, interprétée par Henri Ledroit). Elle deviendra, j'en suis sure, ton refrain de prédilection.
Rendez moy mes plaisirs, rendez moi ma Silvie,
Dieux cruels qui venez de terminer son sort
Ah vous êtes jaloux du bonheur de ma vie
Et pour la posséder vous me l'avez ravie
Mes cris pour la ravoir ne sont qu'un vain effort
Rendez moy mes plaisirs, rendez moi ma Silvie
Dieux cruels qui venez de terminer son sort
Rendez moy mes plaisirs, rendez moi ma Silvie
Ou me donnez la mort.
(peinture : Watteau - le mezzetin - 1717)
vendredi 16 août 2013
où tu apprendras que l'aede breton n'est pas si moisi
Dernier concert des vacances... (argh !). Mme de K n'écoute pas que des musiques moisies du XVIIIe siècle, mais aussi des musiques moisies du XXIe siècle. Mme de K est donc partie bras dessus bras dessous avec monsieur de K au jeudis du port à Brest voir Alan Stivell.
Si tu t'imagines (comme moi) un barde avec des fleurs dans ses cheveux longs en train de grattouiller délicatement sa harpe en fredonnant de la poésie celtique, oublie ça !
C'est drôlement rock n'roll figure toi !... J't'assure, ça envoie du bois ! clique là pour voir.
Quant à cette histoire de tri martolod, j'ai révisé un peu mon breton et je peux te dire que c'est une histoire classique : trois jeunes marins qui jettent l'ancre près d'un moulin où ils rencontrent une jolie servante. L'histoire finit par une ellipse : ils auraient été à Nantes acheter une bague... Ouais, mon œil ! Lequel des trois aurait acheté la bague ? Encore une entourloupe pour faire taire la fille... Aucune moralité ces marins !
Enfin Alan Stivell ne chante que le début de cette chanson traditionnelle ; il semble qu'à la fin un des marins soit décidé à tenir sa promesse...
Peinture Delphine Cossais
dimanche 11 août 2013
jeudi 8 août 2013
Mme de K vire romantique
Je t'ai parlé il y a peu d'un concert d'orgue. J'avais trouvé l'organiste bien mignon. Et bien cette fois, je suis sortie du concert carrément en amour ! Tu me diras "Mais cette Mme de K elle use de ses yeux au concert, pas de ses oreilles ?". À quoi je répondrai "Mais le visuel est important dans un concert ! Sinon autant écouter un CD !" (ne clique pas sur ce lien, j'y dis le contraire, ou presque).
Donc cette fois-ci, c'était Schubert, trio opus 100, tu connais surement le thème qui a servi à Kubrick pour son film Barry Lyndon (clique sur l'image pour voir un extrait du film).
Si tu penses Schubert = salon bourgeois + ambiance feutrée + lustres en cristal + belles dames en robe de soie + sourires timides derrière des éventails, oublie ça tout de suite ! Je n'ai jamais entendu Schubert dans une version aussi... virile ! J'en suis sortie les sens tourneboulés !
Les trois musiciens (François Salque, violoncelle, Pierre Fouchenneret, violon, Simon Zaoui, piano) étaient bons, mais j'ai eu un petit faible pour le violoncelliste. D'ailleurs je crois qu'il l'a bien senti : il n'a pas arrêté de me regarder pendant le concert... (ma copine M. qui était à côté de moi n'est pas de cet avis).
Si tu veux t'en mettre plein des oreilles, clique là ! (même violoncelliste et même violoniste, mais avec une meuf c'est beaucoup moins... comment dire... testostéroné)
Donc cette fois-ci, c'était Schubert, trio opus 100, tu connais surement le thème qui a servi à Kubrick pour son film Barry Lyndon (clique sur l'image pour voir un extrait du film).
Si tu penses Schubert = salon bourgeois + ambiance feutrée + lustres en cristal + belles dames en robe de soie + sourires timides derrière des éventails, oublie ça tout de suite ! Je n'ai jamais entendu Schubert dans une version aussi... virile ! J'en suis sortie les sens tourneboulés !
Les trois musiciens (François Salque, violoncelle, Pierre Fouchenneret, violon, Simon Zaoui, piano) étaient bons, mais j'ai eu un petit faible pour le violoncelliste. D'ailleurs je crois qu'il l'a bien senti : il n'a pas arrêté de me regarder pendant le concert... (ma copine M. qui était à côté de moi n'est pas de cet avis).
Si tu veux t'en mettre plein des oreilles, clique là ! (même violoncelliste et même violoniste, mais avec une meuf c'est beaucoup moins... comment dire... testostéroné)
Inscription à :
Articles (Atom)






