Je ne t'ai pas dit : j'ai lancé un nouveau projet collaboratif !
C'est par là que ça se passe.
Il va sans dire que je compte absolument sur toi !
"That was
the sole lesson of their world (the white, ndlr): how to make waste, how to
make machines that made more waste, how to make wasteful products, how to talk
waste, how to study waste, how to design waste, how to cure people who were
sickened by waste so they could be well enough to endure it, how to mobilize
waste, legalize waste and how to despise the culture that lived in cloth houses
and shit on the ground far away from where they ate. And it would drown them
one day, they would all sink into their own waste and the waste they had made
of the world and then, finally they would know true peace and the happiness
they had been looking all along."
Cette fois j’ai eu de la chance ! J’ai reçu un énooorme livre sur Martin Parr édité par Phaidon. Mais si, tu sais, Martin Parr, le photographe britannique. On en a parlé récemment car la MEP (maison européenne de la photographie) lui a commandé une série thématique sur Paris ; et il a produit des photographies qui ont fait l'objet d'une exposition à la MEP au printemps 2014. Elles illustrent non pas Paris (monsieur Parr est imprévisible) mais les touristes qui visitent Paris .
Je ne sais pas si l'enfer est pavé de bonnes intentions *, mais je sais que les trottoirs de Porto** sont pavés de jolis dessins noirs et blancs. C'est caractéristique de toutes les villes du Portugal et des ex-colonies portugaises. Ça s'appelle calçada portuguesa (chaussée portugaise), et c'est mis en péril par les difficultés économiques subies par les municipalités qui ont du mal à les entretenir (d'après cet article).
Un petit haïku pour Lise.