Tu connais l’opération « Masse critique » organisée par le site Babelio ? Le principe : une fois tous les… (je sais pas ? 1 mois ?) tu peux choisir un livre dans la liste proposée et, si tu es choisi (tiré au sort ?), tu gagnes le livre à la condition que tu publies une critique.
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Car Martin Parr aime les gens, tous les gens : ta grand-mère et son napperon au crochet sur la télé ; le gosse de ton voisin qui mange une grosse glace verte dégoulinante ; ta cousine en robe à fleur assise sur un canapé à fleurs devant un papier peint à fleurs ; tonton James (car ses personnages sont le plus souvent britanniques) qui porte des chaussettes roses avec ses sandales.
Son travail est davantage ethnographique que plastique. Il souligne toutes les petites mochetés qui nous rendent si attachants, nous les gens du peuple (si, moi aussi !). Il est un clin d’œil moqueur mais gentil. Ironie qu’il s’applique aussi à lui-même, car ses autoportraits sont d’une kitcherie décapante.
Il faut que je te parle de l’objet livre en lui-même : c’est une espèce de gros pavé jaune citron et rose bonbon matelassé, aux couleurs de Martin Parr. Il a été écrit par Val Williams, critique d’art spécialiste de la photographie. J’avoue que je n’ai pas lu tous les blablas… mais quand tu reçois un livre pareil, c’est pour regarder les photographies non ? Et là il y a de quoi faire ! 400 pages de photos ! J’y retourne…